
Dans les analyses précédentes, l’accent avait été mis sur le changement imminent de circulation et sur le fait que l’Automne prendrait littéralement le dessus. La détérioration climatique des dernières heures en est la preuve et ce que nous pouvons vous anticiper, c’est que selon les toutes dernières projections des modèles mathématiques, ce n’est pas du tout fini.
Dans la deuxième partie de la semaine, une dépression assez large et profonde arrivera, soutenue par de l’air inhabituellement froid d’origine arctique. Cela signifie que le temps se détériorera à nouveau et que les températures pourraient encore baisser. De plus, cartes en main, les effets de cette dépression risquent de se prolonger jusqu’à la semaine prochaine, en effet, plusieurs projections modélisées envisagent l’isolement d’une large structure cyclonique secondaire entre l’Italie et les Balkans. LA MÉTÉO À COURT TERME Les prochaines heures verront une amélioration partielle, mais pas avant que l’actuelle perturbation ait traversé les régions du Sud.
Une amélioration qui laissera des traces instables localement significatives, mais disons qu’en général, un régime de variabilité persistera également en raison d’une intense ventilation des quadrants nord-ouest.
Ce sera le prélude à la nouvelle dépression, prévue à partir de jeudi et avec des effets qui devraient se manifester principalement au cours du week-end.
Des effets qui devront être évalués en cours de route, mais vu les prémisses, il y a peu de raisons de rester tranquilles. La dépression pourrait laisser sa marque, tant en termes de précipitations que de températures. LA FIN DE L’ÉTÉ À ce stade, nous ne pouvons que confirmer la profonde crise de l’Été et ceux qui la considèrent comme terminée n’ont pas tout à fait tort. Aussi parce que, comme écrit en ouverture, l’isolement possible d’une zone cyclonique secondaire risque de conditionner lourdement même l’évolution météorologique de la semaine prochaine. À ce propos, nous devons ajouter que selon certains modèles mathématiques, une autre dépression nord-atlantique pourrait intervenir, mais sur cette dernière hypothèse, tout le monde n’est pas d’accord et il faudra se mettre à jour en temps voulu. EN CONCLUSION Ce qui est certain, c’est que septembre se révèle être un mois pour le moins surprenant, en plus d’être évidemment instable et par certains aspects extrême.
Mais les bilans, comme toujours, se feront à la fin du mois. Nous rappelons que les prévisions météorologiques sont plus fiables jusqu’à 5 jours, tandis que leur précision diminue avec l’augmentation de la période de prévision.



