
Bien que les températures ne soient pas particulièrement élevées, nous trouvons malheureusement des niveaux d’humidité supérieurs à 90% dans les zones côtières. Une humidité aussi élevée en été rend l’atmosphère particulièrement oppressante, et les conditions météorologiques deviennent extrêmes.
La rosée en été, quelque chose ne va pas!
L’humidité est tellement élevée que, depuis plusieurs soirées, nous assistons au phénomène de condensation, c’est-à-dire de rosée sur les voitures, surtout au bord de la mer. Le phénomène de la rosée en été, avec des températures supérieures à 27-28 °C, est absolument remarquable et exceptionnel, considérant qu’il s’agit d’un phénomène principalement automnal ou hivernal, qui se manifeste avec des températures assez basses.
Pour obtenir de la rosée avec des températures aussi élevées, il est clair que nous faisons face à des pourcentages d’humidité disproportionnés, proches de 100%.
Mais quand la chaleur prendra-t-elle fin?
Mais quand tout cela prendra-t-il fin? Il est clair que, de jour en jour, l’espoir et l’attente pour le retour de la fraîcheur ou du moins de températures plus en ligne avec ce que devrait être le véritable été méditerranéen grandissent.
Cet obstiné anticyclone subtropical, désormais protagoniste incontesté de l’été 2024, persistera au moins pour encore 7 jours, lorsque nous serons déjà dans les tout premiers jours de septembre et de l’automne météorologique. Le très attendu changement de cap, qui serait certainement le bienvenu après une chaleur aussi insupportable, pourrait arriver en Méditerranée à la fin de la première décennie de septembre.
Pour le moment, les principaux centres de calcul proposent le recul du promontoire nord-africain entre le 7 et le 10 septembre, favorisant non seulement une nette baisse des températures mais aussi l’arrivée des premières véritables perturbations atlantiques capables d’apporter des pluies un peu plus répandues et démocratiques sur notre péninsule. Cependant, pour le moment, il s’agit encore de tendances à long terme qui nécessiteront des démentis ou des confirmations dans les prochains éditoriaux météo, qui ne manqueront certainement pas ici sur notre portail.



